Saison Mythos Théâtre
Dans le cadre de "Face à la guerre - Dialogues européens"
Antiwords
samedi 21 novembre et dimanche 22 novembre
Le 21 à 12h15 et le 22 à 17h30 / Théâtre du Cercle /
8€ tarif unique / 5€ Sortir!
Frais de réservation inclus
À partir de 15 ans
Projet présenté au Théâtre du Cercle dans le cadre de la troisième édition de "Face à la guerre - Dialogues européens", par Les Champs Libres.
Distribution
Mise en scène Petr Boháč
Idée et interprète Miřenka Čechová
Perfomeuses, interprètes Miřenka Čechová en alternance avec Michaela Hradecká, Eva Stará en alternance avec Jindřiška Čermák Křivánková
Masques et scénographie Paulina Skavová
Conception et création des lumières Martin Špetlík
Musique Sivan Eldar
Production Mikuláš Zelinský
Administration Barbora Repická
Direction technique Amador Artiga
Régie générale Martin Hůla en alternance avec Filip Horn
Diffusion Nikola Krizkova
Production
Production Spitfire Company
Soutien Ministère de la Culture de la République tchèque, Fondation PPF et Palác Akropolis
AntiwordsRépublique Tchèque / Théâtre
Spitfire Company
55min
Théâtre non verbal avec surtitres en français
Ce spectacle, acclamé internationalement, est inspiré de la pièce Audience de Václav Havel, dramaturge, dissident et ancien président de la République tchèque. Que se passe-t-il lorsqu’un brasseur et un artiste persécuté, alter ego de Václav Havel, se rencontrent sur scène ? Après Berlin, Osaka, Bordeaux, Saint-Étienne, Tokyo, Washington, New York, Londres, Pékin, Oslo, Séoul, Édimbourg… le spectacle arrive enfin à Avignon !
Antiwords est une pièce explosive et très libre, où la bière tchèque coule à flots et dans laquelle deux interprètes féminines, affublés d’énormes masques, entraînent le spectateur dans un tourbillon vertigineux de non-sens et d’absurde. Un an après le succès de The Last of the Soviets qui s’est joué à guichets fermés et a été salué par la critique, le metteur en scène Petr Boháč revient au festival d’Avignon pour présenter au public avignonnais une nouvelle dose de cet humour cru et absurde qui touche à l’essence même de la vérité au théâtre : « Avec The Last of the Soviets, la vérité du théâtre veille et continue de nous faire tressaillir. (La Provence)
Visuel © Vojtěch Brtnický