Concert

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nous étions une armée, c’est donc la réconciliation des contraires, la recherche de la lumière dans l’obscurité la plus totale. C’est le dépassement du romantisme noir fondateur du projet, vers une puissance vitaliste, une révolte joyeuse, violente et exaltée : « je suis plus vivant que jamais » (plus vivant que jamais). C’est aussi l’évidence d’une rencontre, entre Léo Nivot – auteur, compositeur, chanteur et comédien – et Rémi Le Taillandier – guitariste et compositeur de musique contemporaine – autour de Deleuze, de Camus, et du post-rock. 

« je viens d’un territoire perdu, je suis un territoire perdu, et je le resterai » (territoire perdu) Moins d’un an après la sortie de son premier EP, le duo continue d’imposer ses paradoxes : il signe pour le live avec le géant Décibels Production, se produit sur les scènes de Musilac ou des Francofolies cet été, mais décide de rester entièrement indépendant pour tout le reste. Le duo produit, enregistre, mixe lui-même tous ses titres, réalise ses propres clips et ses pochettes, dans une complicité presque fraternelle. Il livre ici un premier album radical, en clair-obscur, où la mélancolie est percée d’une lumière irradiante dans des refrains construits comme des points de bascule et de transcendance. Les guitares électriques – dont la douceur autant que les envolées bruitistes peuvent rappeler Mogwai – sont portées par des boîtes à rythmes inarrêtables, évoquant la dernière période de Radiohead. La voix, parlée-chantée, tente elle aussi de réconcilier les contraires. Habitée, elle cherche à provoquer des images, des visions, à jeter des formules magiques qui pourraient redessiner le monde, selon l’idée d’Antonin Artaud.

« plus tard, j’écrirai des chansons pour le reste du monde. mais pour l’instant, j’écris pour toi » (le poignard dans le <3) 

nous étions une armée, c’est donc d’abord une voix qui parle. Et parler sur de la musique, c’est souvent rêver de briser la frontière entre l’art et la vie, en dépossédant la voix des artifices du chant. Sans réelle mélodie, sans rime, sans métrique régulière, la voix tente d’inventer sa propre poétique, pour atteindre une forme d’intimité suprême, proche de la confession. Dans cette proximité, quelque part entre le spoken word de Kae Tempest et la scantion d’Alain Bashung, les textes cherchent une résonance avec l’intimité de celui qui l’écoute, et donc avec la part d’universel qui nous habite.

« c’est une chanson d’amour comme une autre » (chanson d’amour (comme une autre))

mais le ciel est sublime, ce sont avant tout des chansons d’amour. Et comme toutes les chansons d’amour, ce sont des chants de résistance. Contre ce qui nous fait honte, ce qui nous pousse à nous haïr, ce qu’on aimerait cacher, détruire, mais ce qui fait parti de nous. Ce sont des chants d’amour, donc, de résistance et de fierté, en même temps, et pour nous-mêmes : « la tête haute, le regard droit devant, je n’aurais plus peur de moi-même » (ne pas regarder en bas) ; « je sais, nous avons de l’or sous la peau, et un soleil qui brûle » (plus vivant que jamais) 

Danse bretonne

16:00

Jérémy Kerno et Clément Le Goff forment un duo dans la tradition vocale A Cappella de Haute-Bretagne.
Ils haute font vibrer les parquets de danse avec une énergie brute et profondément actuelle.
Leur complicité scénique et leur ancrage dans la culture populaire donnent naissance à un son vibrant qui emmène dans la transe.

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 Chanteur et leader de DIRK., maintenant en projet solo, Jelle Denturck se considère comme un grand sensible, avec des références musicales pop et rock indie mélancolique : Bowie, Beatles, Lou Reed, Elton John, Nina Simone, Anohni & The Johnsons, Sufjan Stevens, Perfume Genius, Wilco, Tobias Tesso Jr. … 

Avec Dressed Like Boys, il voulait écrire des chansons et créer un album entièrement personnel. Non pas pour en faire un projet égocentrique, mais plutôt comme une introspection. Denturck chante la quête de liberté personnelle, parle de ses amis les plus chers, de son homosexualité et de sa relation, mais aborde également des sujets inconfortables comme les agressions homophobes. 

L’influence de sa collection de disques est inévitable, et le son de Dressed Like Boys évoque principalement les années 70, et permet à Denturck de baisser le volume et d’offrir un regard intime sur sa vie et son parcours. 

 

Dressed like Boys

19:30

L’influence de sa collection de disques est inévitable, et le son de Dressed Like Boys évoque principalement les années 70, et permet à Denturck de baisser le volume et d’offrir un regard intime sur sa vie et son parcours.

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www.dressedlikeboys.com

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Maurice Party

21:00 > 2:00

Retrouvez MAURICE, KiwiAaron AzureSally Popette et Berzingue (VJ) sur la Scène Capeos.

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