Création Théâtre

Distribution

Texte : Vincent Gardet et Adèle Royné 
Avec : Joaquim Fossi, Elsa Guedj, Aubin Hernandez, Florence Janas, Cyril Metzger et Adèle Royné 
Lumières : César Godefroy 
Costumes : Lucie Ben Bâta 
Collaboration à la scénographie : Noa Gimenez 
Régie générale et lumière : Léo Delorme 
Régie plateau : Andréa Millerand 
Production Compagnie et diffusion : Laure Duqué & Grégoire Faugeras 
Diffusion ACME : Camille Torre & Axel Yvon 
Dessin : Pierre-Guilhem Coste 

Production

Production : Cie MidiMinuit 
Coproduction : Acmé, Théâtre du Train Bleu, Les THÉÂTRES – Jeu de Paume (Aix-en-Provence), Théâtre d’Arles dans le cadre du programme « Mieux produire, mieux diffuser » du ministère de la Culture. Nanterre-Amandiers – Centre dramatique national , Les costumes sont fabriqués par Les Célestins- Théâtre de Lyon. Guillaume Vincent de la Compagnie MidiMinuit est artiste associé aux Célestins, Théâtre de Lyon. La Cie MidiMinuit est soutenue par la DRAC Ile- de-France − Ministère de la Culture au titre de l’aide aux compagnies dramatiques conventionnées, et avec le dispositif d’aide du Fonpeps. Avec la participation artistique du Jeune théâtre national. Soutien : Centquatre-Paris. Remerciements : Julie Botet et Victoire Vermeulen 

Fête des mères
+ Vive la mariée
France / Théâtre

Cie MidiMinuit - Adèle Royné & Guillaume Vincent

2h15 (avec entracte)

Dans Fête des mères : diptyque familial, nous découvrons Louise et ses deux frères, Gabriel et Ziggy ainsi que leurs compagnons Arthur et Florence au moment de la fête des mères, puis 5 ans plus tard à l’occasion du mariage de Louise. 

Dans la première partie Louise, ex-étudiante en Maths devenue humoriste, revient dans la maison maternelle après trois ans d’absence. Suite à un sketch au vitriol, mère et fille ne s’adressent plus la parole. Louise retrouve ses frères, Gabriel et Ziggy, ainsi qu’Arthur et Florence, dont les excès d’alcool électrisent l’atmosphère. Au cours de la journée, l’absence de la mère étonne puis inquiète. Cette mère absente devient alors le centre de toutes les discussions. Ce premier volet emprunte les codes du boulevard puis glisse progressivement dans un registre plus intime. Cette fête des mères tourne alors au règlement de compte aux allures de massacre aussi cruel que salvateur. 

Le second volet s’inscrit dans la tradition de la comédie romantique, propice aux questionnements sur l’engagement, la fidélité et l’amour. Cinq ans plus tard, Louise s’apprête à épouser… la mauvaise personne : tout le monde le sait, sauf elle. Pour d’obscures raisons, la mère est de nouveau absente, et il faut le cacher à Florence, devenue sobre et ingérable. Gabriel est divorcé, Arthur est amoureux, Ziggy revient du Japon avec sa nouvelle compagne, Anne-Lise. Une course contre la montre s’engage pour empêcher ce mariage désastreux. Sous ses airs de comédie romantique, ce second volet est un conte de fées défait, qui marque le passage douloureux à l’âge adultère. 

Ce diptyque est une grande fête avec ses excès et ses enjeux permettant de faire passer la pilule du temps qui passe et de la mort qui rôde. Adèle Royné explore les failles et les espoirs d’une famille qui se déchire pour mieux se retrouver. Elle rend ainsi hommage aux fratries et aux gens qui se parlent sans s’écouter et se comprennent sans se parler. 

Visuel © DR

www.midiminuit.fr

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